Vendredi 2 mai 2008
Tout le monde sur BE à la rentrée 2008 ?
Ben non ! Selon des sources "généralement bien informées" comme l'ont dit d'habitude, de grandes villes comme Paris, Lyon, Marseille… en seraient dispensées, la saisie sur les logiciels municipaux comme ITALIC à Marseille serait suffisante car un transfert  se ferait automatiquement sur BE.

Tous les directeurs formés ?
Ben non, Dans les Bouches du Rhône en tout cas, certains ne sont toujours pas passés aux journées de formation.

Tous les champs obligatoires ?
Les champs "sensibles" (nationalité, date d'entrée en France, RASED, ...) ne sont plus obligatoires.
Seuls 5 champs sont obligatoires à la création du RNE : nom, prénom, date de naissance, lieu de naissance, sexe.
Et certains disent que si le champ "responsable" n'est pas rempli, l'école est effacée de BE : quel dommage !
Par GDID
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Dimanche 20 avril 2008
Monsieur le ministre Xavier Darcos ne sait pas conjuguer le verbe naître au passé antérieur ni utiliser la règle de 3. C'est pourtant des connaissances qu'il estime indispensable à maîtriser pour accéder au collège. J'en connais qui aurait bien besoin d'un stage gratuit de remise à niveau…
La vidéo qui l'atteste a été censurée sur les sites qui l'hébergeait, notamment :
"dailymotion" (http://www.dailymotion.com/relevance/search/darcos/video/x4yjqt_darcosaupiquet_news)
mais aussi sur "wikio" (http://www.wikio.fr/video/174964)
et encore sur "rue89" (http://www.rue89.com/2008/04/05/darcos-pas-tres-a-laise-avec-la-conjugaison-et-la-regle-de-trois)
où l'on voir s'afficher :


Contenu rejeté.
Nous sommes désolé, ce contenu a été retiré pour cause
de non-respect des conditions d('utilisation.


Les commentaires suivants sont eux encore lisibles :
"wikio"
(http://www.wikio.fr/video/174964?wfid=52504783) :
Lors de l'émission "Le Grand Journal" de Canal + (du 03/04/08), Xavier Darcos (ancien professeur) a été mis au piquet par Ariane Massenet. A des questions de conjugaison et de mathématiques, le ministre de l'Education nationale (sic) a montré qu'un peu de révision ne lui ferait pas de mal. Le mauvais élève a même tenté de tricher en glissant un regard sur les réponses de la maîtresse. Sans succès. Xavier Darcos n'a pas été capable d'appliquer la règle de trois mais se permet de continuer à donner la leçon sur le plateau. Décidément, il est grand temps de réformer. Le niveau a, en effet, bien baissé dans l'Education nationale...

Ce ne serait pas la première fois que le ministre tricherait... Lorsqu'il était professeur de français à Périgueux (en 1982), Xavier Darcos a été accusé d'avoir donné comme sujet d'entraînement à ses élèves un sujet similaire à l'un des 3 proposés au bac (lenouvelobs.com du 10/06/03).

Mais malheureusement la vidéo n'est plus encore disponible (pour combien de temps encore ?) sur :

http://www.dailymotion.com/related/8568978/video/x52ks1_le-ministre-conjugue-et-calcule_news

Et voilà ! Encore censuré !!! Monsieur le Ministre aurait-il honte ?

Mais heureusement la vidéo est encore et toujours disponible sur :

http://www.chauffeurdebuzz.com/xavier+darcos+ne+sait+pas+faire+une+regle+de+trois+et+conjuguer+au+passe+anterieur-3445
N'hésitez pas à diffuser ce lien autour de vous !
Par GDID - Publié dans : Bouches-du-Rhône
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Lundi 31 mars 2008



On a parfois l'impression que notre ministère est peuplé d'admirateurs de l'oeuvre de Claude Piéplu, tant la logique Shadock semble y régner en maître.

Les stages de remise à niveau en sont un parfait exemple, tant cela se bricole ici ou là dans la plus parfaite improvisation et le flou le plus artistique.
Quoique...

 

On pourrait se demander, en effet, si ce flou n'est pas soigneusement entretenu, faute d'avoir à dire des choses qui pourraient déplaire...

 

Comme on a la sale habitude, au GDID, d'appeler un chat un chat, on va une fois de plus mettre un bonnet rouge au bon vieux dictionnaire.

 

Vous croyiez avoir des vacances, plages de détente et de tranquillité bien éloignées des bruits et de la fureur du boulot de dirlo ?

 

Détrompez-vous, collègues...

 

Soit on se plante complètement, mais faudra en ce cas nous le dire, et le prouver, soit il semblerait que, contrairement à ce que l'on a toujours pensé, notre responsabilité de dirlo ne se mesure pas en "temps de travail" et "temps de vacances". En fait, il semblerait bien que nos responsabilités sur les questions de sécurité ressemblent fort à celles des proviseurs et principaux du secondaire...

 

Première indication: le règlement type départemental des écoles...

Ce document se trouve décliné, quasiment au mot près, de la Lozère jusqu'en Guyane. Chaque règlement intérieur d'école se doit obligatoirement d'y être conforme.

Que dit-il, à son titre IV.1?

"... l'ensemble des locaux scolaires est confié au directeur, responsable de la sécurité des personnes et des biens, sauf lorsqu'il est fait application des dispositions de l'article L. 212-15 du code de l'éducation qui permet au maire d'utiliser, sous sa responsabilité, après avis du conseil d'école, les locaux scolaires..."

Vérifiez: on n'y parle pas de vacances et de travail... juste d'une responsabilité globale des dirlos, qui ne cesse que lorsque le maire utilise les locaux de l'école, selon l'article 212-15 du Code de l'Education..

 

Et cet article 212-15, ça cause de quoi, au juste ?

"...Sous sa responsabilité et après avis du conseil d’administration ou d’école ..., le maire peut utiliser les locaux scolaires ... pendant les heures ou les périodes au cours desquelles ils ne sont pas utilisés pour les besoins de la formation initiale et continue...."

Là aussi, aucune distinction entre travail et vacances !

 

On traduit donc, façon simple, ce galimatias juridique:

 

1)       les dirlos sont responsables en matière de sécurité, non seulement pendant le temps scolaire, mais tout le temps...

2)       Les seuls moments où notre responsabilité n'est pas engagée sont ceux où le maire de la commune utilise les locaux scolaires

3)       Le maire ne peut le faire si l'école est utilisée pour la "formation initiale et continue". Pour nos IA, et c'est logique, ces stages de Pâques relèvent de la formation.

4)       Ces stages sont donc bien sous notre responsabilité....

 

Pour les ceusses qui ont loupé un épisode, précisons que la notion de responsabilité, juridiquement, a une portée double pour l'organisation de toute activité collective. Est responsable non seulement l'intervenant, mais aussi l'organisateur...

En tant que dirlos, nous sommes non seulement les organisateurs de ces stages, mais, légalement, en situation d'exploitants de bâtiments accueillant du public.

 

Autant dire que tant que notre IA et son service juridique ne nous aura pas, textes de lois à l'appui, démontré le contraire, un minimum de prudence s'impose.

 

Trois cas de figure:

 

-          vous n'avez ni instits candidats, ni minots signalés. Pas de stage, pas de souci...

-          vous avez un stage de remise à niveau dans votre école, et vous participez à son encadrement. Problème moindre: votre responsabilité de dirlos est identique à celle que vous avez en temps scolaire

-          un stage se déroule dans votre école, et vous comptez bien prendre quelques jours de vacances bien méritées ? Là, ça se complique...

 

Enfin, ça se compliquerait si le GDID n'avait pas trouvé une petite parade...

 

Il existe en effet un moyen de partir en vacances tranquillement, sans le moindre souci. Il suffit pour cela de s'appuyer sur la notion "d'intérim de direction".
Ben oui, lorsque le dirlo est en stage long, ou gravement malade, il faut bien prévoir son remplacement ! Nos IEN ne manquent jamais de nous le rappeler...

Sauf que la direction d'école n'existant pas, juridiquement, les textes ne sont guère précis, et pas très codifiés. Rien en particulier ne stipule qui décide de cet intérim... Autant en profiter !!!

 

Le mode d'emploi est très simple:

 

1)       dès jeudi, vous informez l'enseignant assurant le stage qu'il sera "directeur par intérim" pendant ce stage de remise à niveau, compte tenu de votre absence.

2)       Vous lui remettez les consignes diverses en matière de sécurité ( PPMS, consignes incendie, PAI au cas où...)

3)       Vous expédiez jeudi ou vendredi le courrier ci-dessous à votre IEN pour l'en informer et dégager ainsi votre responsabilité... Il vous suffit d'y ajouter vos propres coordonnées et celles de votre école Envoyez ceci par courrier, et non par mail, c'est préférable, tout comme il vaut mieux en garder copie...

4)       Vous partez samedi l'âme en paix et le coeur serein....

 

Si vous n'avez pas le temps de retaper ce courrier, pas de problème: un petit mail à gdid@dirlo.org et on vous le fait parvenir dans la journée...

 

Au delà, il faudra bien constater que nos responsabilités, années après années, deviennent de plus en plus semblables à celles des proviseurs et principaux du secondaire.

A trois minuscules différences près:

- ils sont bien mieux payés que nous pour cela

- ils bénéficient de temps et de moyens que nous n'avons pas

- ils ont un statut pour les protéger. Pas nous. !

 

Raison de plus sans doute pour rejoindre le GDID...

 

Bonnes vacances, collègues....

 

 

Par GDID - Publié dans : Bouches-du-Rhône
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Lundi 31 mars 2008

Mme M ............................

Ecole ................................

..........................................

 

 

le ....................................

 

 

 

 

 

 

                        à:                     Mme M l'Inspecteur de l'Education Nationale

                                               Circonscription de............................................

 

 

 

 

                        Monsieur l'Inspecteur de l'Education Nationale

 

 

J'ai l'honneur de vous faire part des éléments suivants:

 

-          un stage de remise à niveau est prévu dans mon école, dans la semaine du .... au .....

 

-          Or, le règlement type départemental des écoles stipule, dans son article 4.1 que " l'ensemble des locaux scolaires est confié au directeur, responsable de la sécurité des personnes et des biens, sauf lorsqu'il est fait application des dispositions de l'article L. 212-15 du code de l'éducation qui permet au maire d'utiliser, sous sa responsabilité, après avis du conseil d'école, les locaux scolaires pendant les heures ou périodes au cours desquelles ils ne sont pas utilisés pour les besoins de la formation initiale et continue."

 

-          Cet article 212-15 précise bien que " Sous sa responsabilité et après avis du conseil d’administration ou d’école ..., le maire peut utiliser les locaux scolaires ... pendant les heures ou les périodes au cours desquelles ils ne sont pas utilisés pour les besoins de la formation initiale et continue."

 

-          De fait, au regard de ces deux textes, ma responsabilité de directeur d'école est engagée pendant ce stage des vacances de Pâques.

 

Compte tenu du fait que je n'encadre pas ce stage et qu'il m'est impossible, en cette période de vacances scolaires, de faire face à cette responsabilité, je vous informe qu'en application de l'article 2 du décret 83-644 du 8 Juillet 1983, j'ai confié l'intérim de direction à :

-          Mme M ........... (enseignant assurant l'encadrement de ce stage)

 

Veuillez agréer, Mme M l'Inspecteur, mes salutations respectueuses

 

 

                                                                       Le directrice

Le directeur de l'école

 



 NB Si vous n'avez pas le temps de retaper tout ce courrier, il vous suffit d'envoyer un petit mail à gdid@dirlo.org, et on vous l'envoie en retour, dans la journée.... N'hésitez pas...

 

 

Par GDID - Publié dans : Bouches-du-Rhône
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Dimanche 30 mars 2008

C'est amusant: on vient à peine de terminer nos réflexions sur les nouveaux programmes que les spécimens de manuels nous arrivent déjà...

Bien entendu, il est hors de question de nous laisser croire que cette consultation n'était qu'un vaste leurre, qu'un après-midi d'école a été sacrifié pour rien !
Ce serait faire preuve d'un esprit bien mesquin que de penser ceci. A preuve les précisions apportées par tous les éditeurs sur les couvertures de leurs ouvrages: "sur la base des programmes soumis à consultation, les fichiers livrés dans les écoles seront conformes aux programmes définitifs"

Soit...
On se contentera donc, sans la moindre rétribution publicitaire, de citer plus particulièrement l'un des ouvrages reçus dans les écoles, la méthode de Maths Thévenet + pour le CP



Méthode dont nous conseillons vivement l'utilisation, et ce, pour deux raisons:

1) C'est bien,  à notre connaissance, la première méthode  100 % "Bouches-du-Rhône". Vérifiez cela en jetant un coup d'oeil à ses auteurs...

2) C'est certainement une méthode qu'aucun IEN ne se permettrait  jamais de juger inadaptée lors d'une inspection. Jetez un coup d'oeil à ses auteurs...
Par GDID - Publié dans : Bouches-du-Rhône
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Samedi 29 mars 2008
Le Secrétaire Général de l'IA des Bouches du Rhône a écrit :

La CAF des BDR demande aux directeurs d'école de lui indiquer si des enfants dont le nom est communiqué sont bien scolarisés chez eux. Cette demande entre dans le cadre d'une enquête de la Cour des Comptes. Certains IEN demandent si les directeurs peuvent communiquer ces informations.
La position de l'Inspecteur d'académie est que, s'agissant d'une demande d'un organisme chargé d'une mission de service public attribuant des prestations sous conditions, celui-ci est fondé à vérifier si les conditions ouvrant droit à ces prestations sont remplies. La demande consistant à savoir si l'enfant est ou non scolarisé ne présente aucun caractère attentatoire aux libertés. Il convient donc de répondre à ces demandes (par écrit ou mel, mais pas par téléphone).


 Je n'ai aucune raison de douter de la bonne foi de Monsieur le Secrétaire Général de l'IA des Bouches du Rhône.

Mais…

Quelle garantie avons nous que les renseignements recueillis par la CAF (Caisse d'allocations familiales) ne finissent pas un jour dans les locaux de la PAF (Police de l'air et des frontières) ?

D'un autre côté, il n'est pas anormal que la CAF quand elle distribue nos deniers vérifie que ce soit à bon escient.

Je répondrai donc, mais je serai vigilant à ce que ces informations ne soient pas utilisées par d'autre que la CAF, sinon je cesserai immédiatement toute collaboration avec leurs services.

                                                                                                                        Un directeur sur le qui-vive
Par GDID - Publié dans : Bouches-du-Rhône
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Samedi 29 mars 2008
Le ministère de l'Education a publié mercredi de nouveaux chiffres de participation à la grève du 24 janvier dans les écoles primaires, collèges et lycées, en deçà des estimations qu'elle avait produit le jour même, moyennant une méthode de calcul immédiatement contestée par les syndicats.

Pour établir cette nouvelle comptabilité, le ministère s'est appuyé sur le nombre des enseignants auxquels une journée de salaire a été retenue par l'Etat.

Au final, il a ainsi calculé que les retenues de salaires concernent 29% des professeurs des écoles (38,45% de grévistes annoncés par le ministère le jour-même, 53% selon la FSU)

Information reprise sur de nombreux médias en particulier par Emmanuel Davidenkoff, sur France Inter

A ce petit jeu des chiffres, on se demande bien qui ment...

- des collègues ? Ils auraient été en grève et se seraient notés "présents" ?
- le ministère ? Il sous-estimerait volontairement la participation à cette grève du 24 Janvier ?
- les syndicats enseignants ? Ils sur-estimeraient volontairement le nombre de grévistes ?

Pas de réponse, mais une certitude: à lire ces chiffres, il y a bien quelqu'un qui a menti...

la suite de l'article en cliquant ICI
Par GDID - Publié dans : Bouches-du-Rhône
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Samedi 22 mars 2008
Xavier Darcos, ministre de l'Éducation nationale, a répondu en direct aux questions des internautes Jeudi 20 mars 2008 de 12h à 13h sur le site www.lemonde.fr

Question de "TILOU"
Trente mille directeurs d'école ont démissionné de leurs fonctions ces six dernières années. L'absence de statut pour cette profession et le retrait d'emploi prononcé à leur encontre par les inspecteurs d'académie en cas de problème dans les équipes d'école ne contribueraient-ils pas à ce désastre ? Envisagez-vous d'intervenir sur ce problème ?

Xavier Darcos
Je ne sais pas à quoi correspond ce chiffre de 30 000. Ce qui reste posé, c'est la diversité des écoles. Comment faire un statut unique alors que vous avez des écoles à une classe, d'autres à vingt ? Aujourd'hui, la grève administrative des directeurs d'école est terminée.

J'ai proposé, conformément à la loi de 2005, d'aller vers la création d'un établissement public de l'enseignement primaire, là où c'est possible et nécessaire, qui aura à sa tête
un vrai directeur.

On peut tirer deux conclusions de cet échange :
  • Notre ministre ne sait même pas que 30 000 directeurs ont quitté leur fonction sans trouver de volontaires pour les remplacer ces 6 dernières années. Aveu d'incompétence.

  • Les EPLE auront de vrais directeurs : que sommes nous à ses yeux ? Des larbins ? de la m ... ?
Par GDID - Publié dans : Bouches-du-Rhône
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Jeudi 20 mars 2008
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Nous évoquions dans un précédent article la question des responsabilités des dirlos.
L'article 212-15 du Code de l'Education est formel et sa lecture ne laisse guère de place au doute, surtout si on le met en parallèle avec le règlement national des écoles...

Règlement national des écoles: "... L'ensemble des locaux scolaires est confié au directeur, responsable de la sécurité des personnes et des biens, sauflorsqu'il est fait application des dispositions de l'article 25 de la loi " 83-663 du 22 juillet 1983 qui permet au maire d'utiliser,..."

Art. L. 212-15. - Sous sa responsabilité et après avis du conseil d’administration ou d’école ..., le maire peut utiliser les locaux scolaires ... pendant les heures ou les périodes au cours desquelles ils ne sont pas utilisés pour les besoins de la formation initiale et continue.
Contrairement à l'idée communément admise, notre responsabilité en matière de sécurité des biens, et des personnes ne s'arrête pas à l'heure de la sortie.
 
En gros, et pour faire simple:
 
-          si la maire organise une activité dans les locaux de l'école, il ne peut le faire qu'aux moments où aucune activité d'enseignement ne s'y déroule...
-          Si une activité d'enseignement ( "pour les besoins de la formation initiale et continue...") se tient dans l'école, même pendant les vacances, les dirlos en sont responsables
-           
C'est d'ailleurs en vertu de ces textes de loi que des collègues ont été enquiquinés pour des incidents survenus pendant des cours d'ELCO (Enseignement des Langues et Cultures d'Origine) qui se déroulaient pourtant après la classe, ou les mercredis...
 
L'IA du Var est plus explicite encore sur son site, à ce lien déjà cité
 
"... Doivent être considérées comme nécessaires aux besoins de la formation initiale et continue les activités suivantes :  
Les activités d’enseignement proprement dites : les heures de classe ou de cours, y compris les enseignements de langue et culture nationales (intégrés ou différés) organisés sous l’ autorité de l’administration scolaire à l’intention des enfants d’immigrés, ainsi que les actions de formation continue ;  
Les activités directement liées aux activités d’enseignement, ou qui en constituent un prolongement : les réunions des conseils de classe, des conseils d’ enseignement, des équipes pédagogiques, du conseil d’établissement, du comité de parents d’ élèves, du conseil des maîtres ou du conseil d’école : les réunions syndicales organisées dans le cadre du décret n 82-447 du 28 mai 1982 , relatif à l’ exercice du droit syndical dans la fonction publique ;  
Les réunions tenues par les associations locales de parents d’élèves qui participent à la vie de l’établissement ;  
Les activités qui, en raison de leur intérêt pour les élèves et leur famille, sont assimilables à des actions de formation, à savoir les réunions d’ information sur les métiers qui se déroulent dans les établissements du second degré au titre de l’ orientation scolaire et professionnelle, ainsi que les réunions consacrées aux prêts et bourses de livres. ..."  
Donc, collègues, vous avez un cours d'ELCO différé, vous acceptez, après la classe, une réunion des parents d'élèves dans votre école, vous tenez une équipe éducative, vous organisez une réunion d'information syndicale, vous réunissez le Conseil d'Ecole, etc... même si cela se déroule après les temps de classe, vous en êtes responsables, en tant que dirlos...

On pourrait se dire que ce serait achti mieux si que ce serait la mairie qui organise ça ?
Ben non...

"... La décision du maire d’utiliser les locaux scolaires en application de l’article 25 de la loi du 22 juillet 1983 lui transfère la responsabilité normalement exercée en matière de sécurité par le directeur d’école ...
L’application de l’article 25 de la loi du 22 juillet 1983 dessaisit donc le directeur d’ école ou le chef d’ établissement de sa responsabilité en matière de sécurité pour la période correspondante et les locaux utilisés avec l’ autorisation du maire.
Toutefois, ce transfert de responsabilité ne dispense pas le directeur d’école ou le chef d’établissement d’exercer, avant et après utilisation des locaux scolaires par le maire, la mission générale qui lui incombe en matière de sécurité. Il doit notamment veiller à ce que les locaux remis par le maire demeurent en conformité avec les dispositions réglementaires relatives à la sécurité. Le transfert de responsabilité ne dispense pas le directeur d’école ou le chef d’établissement de veiller à la sécurité des locaux non utilisés par le maire, ainsi que de prendre, le cas échéant, toutes mesures nécessaires en cas d’urgence.
 
Même là, on n'est guère plus couverts...

Serait sans doute temps d'avoir un statut qui fasse de nous autre chose que les éternels dindons des éternelles farces !
 
Le GDID 13
Par GDID
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Mercredi 19 mars 2008
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Voici ce que nous avons reçu dans les écoles des Bouches-du-Rhône, de la part de la MAE

Marseille le 17 mars 2008,
Madame la Directrice, Monsieur le Directeur, chers collègues,
 
Désireuse de clarifier pour vous le problème de l’assurance des élèves pendant les stages de remise à niveau pendant les vacances, Je vous prie de prendre note des informations suivantes :
Pour les écoles détentrices d’un contrat MAE établissement, tous les enfants seront couverts, quelque soit leur protection individuelle.
Pour les autres écoles, les enfants ayant souscrits une protection scolaire ou scolaire plus ne sont pas couverts. Il y a nécessité pour eux de souscrire une MAE 24/24 plus.
Dans l’espoir de vous avoir apporté les précisions nécessaires,
recevez mes salutations mutualistes.
La présidente de la MAE des Bouches du Rhône
Elisabeth TEISSIER

Quelques remarques:

- ce courrier de la MAE souligne bien que nous avions quelques motifs, au GDID, de poser la question de l'assurance des élèves participant à ces stages de remise à niveau

- La MAE confirme l'analyse que nous en faisons dans ce blog dès le 11 Mars ( voir plus bas l'article "Stages de remise à niveau (5) " ) Aux yeux de la MAE, il s'agit donc bien d'une activité facultative impliquant que l'enfant soit correctement assuré. Relativement facile pour les écoles qui bénéficient d'une assurance MAE-Etablissement. Plus duraille à vérifier dans le cas d'élèves assurés par leurs parents.... Un p'tit peu plus de boulot pour les dirlos, ça...

- Au-delà, on regrette que notre IA, qui a été saisi de cette question (parmi d'autres) par le GDID n'ait pas apporté réponse jusqu'ici... Si la question de l'assurance des élèves semble résolue, la question centrale reste posée:

1. Qui organise ces stages ?

2. Quel est le degré exact des responsabilités des dirlos en la matière ? 

On commence à trouver tous seuls, comme des grands, les réponses à nos questions...
Par GDID - Publié dans : Bouches-du-Rhône
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Texte Libre

 

GRIPPE A/H1N1 :

LA SITUATION DANS LES BOUCHES-DU-RHÔNE

 

Bonjour, collègues, et bonne rentrée…
Rentrée particulière en ces temps de pandémie. Et pandémie sur laquelle on a reçu de belles et bonnes instructions de notre administration.

Or, la réalité reste têtue : faute de matériels dans nos écoles, on sera bien en peine de mettre en œuvre les injonctions de notre mammouth favori…

 

Difficile de se laver les mains sans savon liquide, nuisible de le faire sans distributeurs de savon, inutile de se moucher dans moults mouchoirs en papier sans poubelles munies de couvercle, aberrant d’isoler un minot « symptomatique » sans masques et pour lui, et pour celles et ceux qui le surveilleraient dans l’attente de ses parents.

 

Or, en matière d’équipement des écoles, il semblerait que les différentes mairies du département ont des politiques très diverses, allant du meilleur au pire…

 

D’où ce petit questionnaire que l’on a proposé à toutes les écoles du département. Les réponses sont publiées sur ce blog du GDID 13, et réactualisées au fur et à mesure de vos infos.

Toutes ces réponses, tous vos envois permettent à chaque collègue de pouvoir comparer les différentes situations des écoles, et, au passage, de pouvoir solliciter sa commune avec des arguments de poids…

 

Merci d’avance à toutes celles et ceux qui ont pris trois minutes pour renseigner cette petite enquête…

 

Le GDID 13


PS Au passage, les commentaires sont possibles sur ce blog. N'hésitez pas à en laisser...

 

Re-PS Réponses anonymées ? Ben oui, le fameux (fumeux) devoir de réserve, ça existe, et notre mamouth favori a beau être lent à la détente, il ne manquerait pas de nous le rappeler. Pour autant, chaque élément de cette enquête est vrai, vérace et véridique et on peut le prouver sans problème...

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ET C'EST POUR QUI, LE G.D.I.D. ???

Pour qui le souhaite. A titre individuel, ou collectif (représentants de groupes ou d'associations constitués).
Seule restriction: être, avoir été ou compter devenir directrice ou directeur d'école.
Au-delà, syndiqués ou non, hommes ou femmes, jeunes blancs-becs ou vieillards chenus, chaque collègue est le bienvenu.

Nous : des directeurs et directrices d'école pas encore dégoûtés de notre métier. Nous avons à coeur de le défendre et envie de dénoncer les aberrations de notre fonction.

Nous : c'est vous aussi, si cela vous fait du bien de connaître l'opinion de vos collègues, si vous avez envie d'apporter votre pierre, si nous pouvons nous sentir moins isolés.


POUR NOUS REJOINDRE, RIEN DE PLUS SIMPLE, IL SUFFIT DE CLIQUER ICI
 
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